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Le genêt à balais, un colon ardennais

Végétal du printemps, la floraison du rude genêt à balais parsème d’éclats jaunes plus ou moins étendus l’émeraude dominant les paysages d’Ardenne. Allons à sa rencontre.

l’épilobe à feuilles étroites

Commun sur toute l’Ardenne, l’épilobe constitue sans aucun doute l’un de nos végétaux sauvages les plus utiles.

Le lièvre, un sprinter aux grandes oreilles

On peut hésiter lorsqu’on aperçoit un petit mammifère aux grandes oreilles dans un pré : est-ce un lièvre, un lapin ou un petit kangourou ? Oubliez le kangourou en Ardenne…

Cerf bramant

Le brame

Rendons une visite – distante – à Sa Majesté le cerf au moment où il fait trembler la forêt d’Ardenne au rythme d’une fête sauvage dont les échos venus du fond des âges réveillent d’étranges sensations.

Pineraie

Le pin sylvestre, le bois de mine

Le pin sylvestre, délaissé aujourd’hui, il vécut ses heures de gloire au fond des mines.


Faune et flore

Le brame

Rendons une visite – distante – à Sa Majesté le cerf au moment où il fait trembler la forêt d’Ardenne au rythme d’une fête sauvage dont les échos venus du fond des âges réveillent d’étranges sensations.

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La bourrache, belle paysanne

Avec son nom tellement rural qui donne envie de rouler les « r », la bourrache est à la fois bien jolie paysanne, et une auxiliaire précieuse dont les propriétés médicinales sont toujours appréciées.

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La digitale pourpre, une redoutable enjôleuse

Il est pratiquement impossible de passer à côté d’une touffe de digitales pourpres sans remarquer la belle prestance de leurs hampes florales dressées en pleine lumière tout au long des chemins d’Ardenne. Mais attention : la belle est redoutable !

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La chicorée sauvage

Son nom vient d’Égypte, d’où cette belle orientale semble avoir conquis nos contrées : la longue floraison de la chicorée sauvage est de toute beauté, et sa descendance est nombreuse.

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Le prunellier, noire épine

On l’appelle aussi épine noire, pour le distinguer de l’aubépine (épine blanche) avec laquelle il partage d’abondantes floraisons et de mêmes habitats. Utiles, ses haies ont failli disparaître ; mais ce sont les fruits du prunellier, surtout, qui lui valent une réputation d’excellence.

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