Promenade autour de la Baraque de Fraiture

Promenade autour de la Baraque de Fraiture

C’est une courte balade à partir du parking de la Baraque de Fraiture. Elle traverse le village de Fraiture et contourne la piste de ski bien connue, en mai cependant, si les établissements horéca du carrefour de la Baraque sont forts fréquentés, nous ne rencontrons pas un chat durant la promenade. C’est à proximité de cette sculpture crée par Aéro Design que nous avons laissé la voiture. L’oeuvre métallique représente un marcheur, un skieur et un cycliste. Histoire de rappeler que le site est propice aux joies du sport.

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La carte, toujours utile peut être obtenue à la Maison du Tourisme du Pays de Salm.

www.vielsalm-gouvy.be/

Tél.: 0032 (0) 80 21 50 52

Suivre ce fléchage:

Petite promenade digestive, ou apéritive avant un repas dans un des établissements horéca établis au carrefour de la Baraque de Fraiture. La balade renseignée sur la cartes du Syndicat d’initiative renseigne un peu moins de 5km. Nous l’avons faite un peu plus longue (7 à 8 km). Les antennes militaires et civile implantées sur la deuxième « montagne » de Belgique sont un bon repère visuel.

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Le premier tronçon nous emmène en descente douce vers le village de Fraiture, en contrebas du carrefour de « la Baraque ». Les poteaux en béton – qui portent les câbles de télédistribution à mon avis – seraient avantageusement remplacés par des poteaux en bois. D’ailleurs ils sont en fin de vie. Les genêts explosent de couleurs, tout est jaune en ce printemps.

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Un large paysage se découvre sous un ciel très bleu (aujourd’hui). Un ou l’autre petit nuage semblent également se balader. Un rangée d’épicéas torturés par le vent borde les pâtures à notre droite. Pour rompre avec le jaune des genêts, voici quelques touffes de Véronique petit-chêne (Veronica chamaedrys) sur le bord du chemin.

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Très vite, nous arrivons dans le village de Fraiture. Nous sommes accueillis par une petite aire de repos à l’ombre d’un vieux hêtre qui porte une statuette de la Vierge. Une grande croix de bois tient compagnie à la Vierge. Le ciel est toujours aussi bleu, aussi bleu que les menuiseries de la première maison du village, joliment entretenue par ailleurs.

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Nous descendons le village par la gauche de l’aire de repos, et faisons un petit crochet pour photographier le curieux clocher de l’église Saint Hilaire. A quelques pas de l’église, les habitants ont édifié un petit monument en forme de chapelle en 2015. Ceci en hommage au GI Albert Duffer qui fut abattu à cet endroit durant la Bataille des Ardennes en 1945.
Le village est extrêmement paisible en ce dimanche de printemps. Il est en retrait de toute route fréquentée, ne passent à Fraiture que les gens qui viennent à Fraiture. S’y trouve cependant un certain nombres de maisons de vacances, et il nous faut bien avouer avoir trouvé quelque goûts architecturaux un peu discutables. Les plus beaux bâtiments sont ceux auxquels on n’a pas encore touché,… ou pas trop.

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Nous quittons le village en suivant toujours le balisage jaune. Nous croisons la « trûtcthette » aménagée il y a bien longtemps afin que les fermiers remplissent leurs tonneaux d’eau pour abreuver les bêtes en pâture. La « trûtchette » est juste en face de la station d’épuration du village. On vous épargne la vue de cette installation technique, ce n’est pas très photogénique.

C’est 30 mètres plus loin que la promenade de 5 kilomètres monte vers la gauche suivant la balise placée sur un tronc d’épicéa. Nous prenons à droite pour prolonger un peu le plaisir.

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Cette énorme citerne en tôle est récente par sa part. C’est une citerne à lisier qui ne dégage aucune odeur, rassurez-vous. Les agriculteurs sont obligés de s’équiper d’une capacité de stockage qui permet de ne pas épandre en hiver sur sol gelé ou couvert de neige.

Un peu plus loin, l’aubépine aussi est en fleurs. Dans l’enclos, traîne un seau abandonné qui sert sans-doute à attirer les vaches ou les veaux que le fermier veut isoler du troupeau.

Et à cette fourche, nous prenons de nouveau à droite.

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Une grande prairie avec un troupeau de moutons, troupeau un peu hétéroclite. Un panneau indique que les moutons sont gardés par des chiens, je ne les ai pas vus. Le panneau explique que les chiens préservent les moutons des attaques de chiens errants ou … des loups. Nous avons manifestement affaire à un berger prévoyant qui anticipe le retour de ce célèbre prédateur en Ardenne.
En lisant ce panneau, j’ai l’attention attirée par un vrombissement important. Peut-être est-ce l’appareil de secours héliporté qui circule souvent dans la région. Surprise en levant les yeux, un gros avion vole assez bas et il n’est pas seul, il est accompagné de deux chasseurs d’escorte. J’y suis, nous sommes le 25 mai 2017, c’est Air Force One avec Trump à son bord qui quitte la Belgique après sa visite officielle à l’Otan. J’ai une pensée pour les pilotes d’escorte qui auraient la mission (au cas échéant) d’interposer leur appareil entre Air Force One et un missile ou une roquette. Pour Trump, vous vous rendez-compte, courageux les gars.

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Bref, revenons à nos moutons. Nous sommes derrière le village de Fraiture. Derrière nous, les antennes le l’ex base militaire de la Baraque de Fraiture sont un bon repère, c’est là que je dois arriver au final.

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Après 700 ou 800 mètres, nous allons « sortir » de la carte, nous revenons donc donc sur nos pas, à cette fourche près des moutons et prenons cette fois la voie de gauche. Elle conduit, en montant légèrement, le long de la clôture des moutons pour arriver dans un large chemin forestier. C’est incroyable en Ardenne, alors qu’il fait si sec en ce printemps, on trouve encore des flaques d’eau.
Nous suivons ces flèches de toutes les couleurs, elles servent en hiver à orienter les skieurs de fond qui circulent au départ de la piste de ski. Nous empruntons un chemin enherbé qui nous ramènera à la piste de ski, complètement déserte en mai.

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Et là…

Il m’observe un peu,  je parie qu’il m’aurait imité s’il avait eu un appareil photo. Puis il disparaît, sans se montrer trop pressé.

Lire l’article sur le chevreuil

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Tiens, revoici nos balises. En effet, un peu plus loin l’antenne militaire se détache des cimes. Elle est le long de la grand-route Baraque-Manhay, juste en face de l’entrée de la piste de ski. De là, 200 mètres le long de la route pour rejoindre ma voiture. Cette autre antenne, la plus visible, est plantée au beau milieu du site de la Baraque.  Ce n’est pas le monument le plus joli de l’endroit, nous sommes d’accord. Elle sert de relais à la RTBF  (la Télé francophone de Belgique). 

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Nous voilà rendus, le marcheur, le cycliste … et ma voiture m’attendent.

A bientôt.

Suivez et intégrez la carte de la balade dans votre portable.

Vielsalm




Lierneux




Promenade autour du barrage de La Gileppe

Promenade autour du barrage de La Gileppe

Plusieurs promenades sont possibles au départ du site du barrage de La Gileppe. Le bâtiment d’accueil du site met d’ailleurs à disposition des vélos pour faire le tour du lac, qu’on peut évidemment faire à pied également. Le périmètre du  lac nous emmènerait dans une promenade de 15 kilomètres environ.

Fainéants, nous avons choisi une petite promenade digestive de 3,3 kilomètres dans la forêt de l’Hertogenwald occidental. Le tracé du sentier didactique est parsemé de panneaux explicatifs sur la faune, la flore et la géologie locale. Les panneaux sont en trois langues, français, néerlandais et allemand.
Attention cependant, si la promenade est courte, elle se dessine sur un terrain relativement accidenté, en forêt, sur des chemins qui n’accueillent pas facilement les poussettes ou voiturettes.

 

 

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Après avoir traversé la longueur du barrage, et salué le lion, nous descendons une route de asphaltée de service, et très vite un peu en retrait de la route vers la droite, un premier panneau et une première curiosité. Nous sommes dans une déclivité qui fut un des endroits qui servirent de carrière     lors de la construction du barrage, à peine à 200 mètres de celui-ci. Un plissement rocheux bien marqué dans les couches schisteuses expose un anticlinal, certes bien plus petit que celui de Durbuy, mais extrêmement net.

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Ca descend toujours, çà et là des panneaux. Le soleil du jour n’a pas séché les chemins, et encore moins les marches en bois de cet escalier. Puis nous entamons une longue remontée.

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La forêt autour de nous est assez mélangée, des épicéas en contrebas, des parcelles feuillues en contrehaut. Le chemin, à flanc de coteau, présente une ou l’autre surprise, cette espèce de cadre suspendu aux branches vise la tour du barrage qu’on peut distinguer entre les arbres.

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Puis, toujours en montant, c’est une belle parcelle de pins sylvestres que nous traversons. Le pin sylvestre fut très prisé autrefois comme bois de mine. Il résiste bien à la compression, et s’est avéré efficace pout étançonner les galeries des mines de charbon. Depuis la disparition de l’activité houillère, cette essence forestière n’est plus très prisée. Cette parcelle est sans-doute conservée par les services forestiers par souci de diversité. N’oublions pas que nous sommes sur un chantier didactique, après-tout.

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Nous arrivons au sommet, un arbre mort est conservé sur pied. Il y a quelques décennies, il aurait été abattu immédiatement et enlevé de la forêt, tant la crainte était grande d’en faire un repaire à insectes et champignons qui auraient pu contaminer les arbres en bonne santé. La science a désormais prouvé qu’il était bien plus utile de préserver la biodiversité plutôt que de la limiter. Il se trouve dans toutes les forêts, des arbres morts conservés volontairement afin d’en faire des refuges de biodiversité.

Ce sommet est le carrefour de différentes promenades, nous trouvons des balises jaunes, rouges et violettes, mais pas les losanges bleus que nous suivons.  Ce bac de réception de sauteur olympique nous remet sur la voie. Si vous voulez comparer votre détente à celle de la fouine, du renard ou du cerf, à votre guise.

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En fait d’arbre mort, en voici un beau spécimen, il a été déposé là après avoir été abattu par les  tempêtes de 2008. C’est un charme qui trônait dans un parc verviétois. Un petit panneau nous explique que la ville de Verviers a fait don de la dépouille aux gestionnaires du sentier didactique. Voilà un cadeau qui n’a pas dû coûter bien cher. Mais ne soyons pas sarcastique, puisque nous sommes devant un autre magnifique refuge pour la biodiversité.

Mon épouse qui m’accompagnait s’efforce d’ailleurs de dénicher les insectes. Rien  d’étonnant, elle a toujours cherché la petite bête… Bref, continuons…

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Après la pineraie et ses pins sylvestres, c’est une belle chênaie que nous traversons maintenant.

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La descente s’accentue et brusquement un « point de vue » aménagé nous fait découvrir le barrage sous un nouvel angle. Une belle vue de l’ensemble des installations et du lac de La Gileppe, que la tour domine et sur lesquelles veille le lion.

C’était une belle petite promenade, à bientôt.

Jalhay


Malmedy


Baelen


Theux




Rappel des liens :

La barrage de La Gileppe

C’est 1867 que vont être donnés les premiers coups de pioche de ce qui va devenir le barrage de la Gileppe…

L'épicéa

Ce sapin qui n’en est pas un!

le pin sylvetre

Le pin sylvestre connut ses heures de gloire au fond des mines.

Balade de Petit-Thier | Vielsalm

Balade de Petit-Thier | Vielsalm

Au départ de Petit-Thier, c’est à une promenade familiale que nous vous convions. Sur des voies en bon état et dans une grande quiétude, elle musarde de forêt en lisière. En route !

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La carte, toujours utile peut être obtenue à la Maison du Tourisme du Pays de Salm.

www.vielsalm-gouvy.be/

Tél.: 0032 (0) 80 21 50 52

 

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Promenade de 8km.
Départ à l’église du Village de Petit-Thier, Vielsalm
Assez facile sur des chemins empierrés ou asphaltés. Comprend quelques passage sur des sentiers forestiers.
Durée de plus ou moins 2 heures en marchant bien.

Cette balade commentée et photographiée s’est déroulée en juin 2016. Il est possible que le paysage ait subi quelques modifications lorsque vous réaliserez vous-même la rando. Des bâtiments peuvent avoir été construits ou détruits, et en forêt, les mises à blanc modifient sensiblement le paysage. A moins que vous ne fassiez la rando dans quelques millions d’années, le relief devrait en revanche, rester identique.

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Avant de nous lancer sur le parcours, un crochet par l’ancien cimetière (de l’autre côté de la route régionale, attention en traversant) permet de découvrir une grande variété de croix de schiste, ainsi qu’un monument votif aux défunts naguère enterrés sur le site qui était également celui de la chapelle primitive du village. On y trouve également une jolie fontaine et, si l’envie de lire vous prend avant le départ ou au retour, une micro-bibliothèque installée par la bibliothèque de Vielsalm. Le principe est de déposer un livre que vous avez lu et de retirer dans la bibliothèque un autre qui vous intéresse.

De facture classique, le sanctuaire actuel est placé sous le patronage de st. Antoine de Padoue.

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Les premiers hectomètres de la promenade traversent un quartier de Petit-Thier où l’on constate que l’ancien et le moderne peuvent faire bon ménage. Profitons de la descente car, à partir du pont enjambant un ruisseau qui serait donc la Salm authentique, ça grimpe ! Pas (trop) fort, mais longtemps.

3-
Les premières maisons de Blanche-Fontaine nous accueillent. Sur notre gauche, peu avant de traverser l’assiette de l’ancienne voie ferrée reliant Vielsalm à Saint-Vith, l’origine d’une première croix reste sujette à caution. Sa nature serait toutefois votive.

Et ça grimpe. Après la traversée de Blanche-Fontaine, plaisant hameau dont la quiétude pourrait bien être menacée – circulation de poids lourds oblige – avant longtemps, une route asphaltée pénètre sous les premières frondaisons du bois communal.

4-
On appréciera au passage la majesté de quelques douglas bordiers, ceux-ci ont été martelés. Ce qui signifie que lorsque vous passerez à cet endroit, ils seront déjà transformés en bois de charpente ou en parquet.. Nous arrivons au premier diverticule : celui de Tinseubois, à gauche. À vous de décider : l’endroit vaut le détour.
Le temps de jeter un œil sur la croix Raskin (votive), et l’itinéraire classique s’enfonce dans les premiers hectares de la forêt domaniale du Grand-Bois.

5-
En cheminant vers notre prochaine étape – la croix Chmits – prenons le temps de découvrir de nombreux semis naturels d’épicéa. L’arbre est ici « en station » et le fait savoir. Signalons au passage que la monoculture intensive de cette essence, pour autant de raisons, est en passe d’avoir vécu : le douglas, principalement, remplace régulièrement celui dont on a dit tant de mal… et tiré d’importants bénéfices.

Tout au long du parcours, outre des buissons de myrtilles, d’imposants blocs d’arkose – parfois rassemblés en tas plus ou moins volumineux – rappellent que l’Ardenne est, ici tout particulièrement, une terre dure à faire chanter. Tant pour les forestiers que pour les agriculteurs de naguère, dépourvus de puissantes mécaniques : sang et sueur firent longtemps partie du menu des travaux et des jours.

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Les pinsons se répondent, sous la voûte des arbres, tandis que nous arrivons à la croix Chmits. Restaurée, celle-ci est de type commémoratif. C’est à cet endroit que, le 8 juillet 1843, fut découvert le corps ensanglanté du brigadier des douanes Chmits.

Ayons une pensée pour le défunt, avant de poursuivre notre promenade. À partir de la croix Chmits, celle-ci prend la diagonale des courbes de niveaux, montant sagement vers la bifurcation en direction de Burtonville, que nous rejoignons par un sentier dont le sol meuble atteste du passage de nombreux cavaliers. Une courtoisie mutuelle sera de bon aloi, en cas de cohabitation. Elle se soldera généralement par un grand « bonjour » accompagné d’un sourire. Toujours bon à prendre.

Des protections contre le gibier ont été installées autour des parcelles de régénération naturelle des épicéas.

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Notons au passage la présence de sphaignes, de vestiges de fossés de drainage et d’une clairière fangeuse non colonisée. Autant de témoins d’une époque où fagnes et tourbières occupaient une bonne partie de la région.

8-
Abordons à présent la longue descente qui va nous ramener à Petit-Thier, en passant par Burtonville. Comme souvent les villages établis en lisière de forêt, se découvrent par leurs premières pâtures. Le sentier ombragé nous fait aborder les premières maisons du village, où nous rencontrerons les premiers habitants à tâches noires pour l’un et rouges pour l’autre. Ils broutent en nous jetant un regard distrait…

Nous rencontrons les premières colonisations d’oxalis petite oseille

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Le second diverticule vous invite à la découverte d’un village dont le patrimoine bâti vaut le détour. Il commence face au monument d’arkose dédié aux combattants de la 75ème division d’infanterie des Etats-Unis et aux victimes civiles des terribles combats qui se sont déroulés ici lors du refoulement de la bataille d’Ardenne, que l’on nomme généralement « L’offensive » dans la région.

10-
Pour sa part, notre promenade suit la lisière dans l’ombre bienvenue de haies arborescentes d’essences variées. À gauche, l’une des premières pâtures visibles est celle où se déroulait annuellement le concours de débardage de Burtonville.

En ce mois de juin, nous longerons une coupe de perches d’épicéas; un travail à l’ancienne, exécuté à la « rasette ». Les perches abattues attendent le cheval de débardage.

Plus loin, c’est une pâture au foin généreux qui attend la faucheuse.

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Et ça descend toujours. Nous traversons un coin de forêt en partageant le chemin avec une source, avant de retrouver un paysage ouvert qui annonce l’écurie. La promenade fait un angle droit… à gauche… dans la pointe duquel on découvre une ferme restaurée avec beaucoup de respect de son intégrité. Le fournil est visible du chemin, de même qu’une partie du dallage en arkose qui ceint le bâtiment. Nous avions effectué cette balade il y à quelques années déjà, le bâtiment est un peu désordonné aujourd’hui. Des travaux sont en cours probablement ? Pourvu que cela redevienne aussi coquet qu’avant.

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Nous retrouvons l’ancienne voie ferrée, que nous traversons pour découvrir une nouvelle croix votive : la croix Thoumsin. Le texte de sa plaque de schiste est impératif : « O vous qui passez humiliez-vous et inclinez-vous devant cette croix d’année 1931 ». Soit : à vous de voir.

Et bienvenue à Sart-Hennard. Arrêtons-nous au passage devant la barrière d’une propriété où une magnifique maison en bois nous rappelle que ce type de construction n’est désormais plus réservé aux inimitables (…) chalets de vacances dont on ne célèbrera jamais assez le bon goût général.

Le temps de traverser la Salm / ruisseau de Petit-Thier / ruisseau de Hermanmont… et un petit casse pattes nous ramène à l’église de Petit-Thier.
Cette promenade guidée en notre compagnie s’achève : nous espérons qu’elle vous aura donné envie d’y aller voir.

Vielsalm




Lierneux




Dormir, manger, bouger en Ardenne

L’Ardenne couvre en Belgique, la province du Luxembourg, le sud et l’est de la province de Liège et le sud de la province de Namur. En France elle s’inscrit dans le département des Ardennes. Elle se prolonge au Grand-Duché de Luxembourg sur la province du nord, l’Oesling.

Vous trouverez sur les sites ci-dessous toutes les adresses afin de passer un bon séjour touristique en Ardenne.

Le site officiel du tourisme en Luxembourg belge
Le site officiel du tourisme dans les Cantons de l'Est
Le site officiel du tourisme dans les Cantons de l'Est
Le site officiel du tourisme en province de Liège
Le site officiel du tourisme en province de Liège
Le site officiel du tourisme en province de Namur
Le site officiel du tourisme en province de Namur
Le site officiel du tourisme en Ardenne française
Le site officiel du tourisme en Ardennes française
Le site officiel du tourisme en Ardennes luxembourgeoises
Rappel des liens :

La myrtille

Perle noire de l’Ardenne

La chapelle de Tinseubois

Au coeur de la forêt domaniale du Grand-Bois

L'oxalis petite oseille

Les usages domestiques et médicinaux de cette plante sont innombrables.

La croix Scmitz

L’Ardenne est parsemée de croix.

L'offensive des Ardennes

Décembre ’44, l’Ardenne, où quasiment personne n’envisage même l’éventualité d’une attaque.

L'épicéa

Ce sapin qui n’en est pas un!