La truite au cerfeuil

10 Avr, 17 | Recettes

Mars est un mois qui compte dans la vie des pêcheurs, mais aussi des gourmets. A votre avis, sur quels  mets vont se ruer les gourmets (et les gourmands, mais l’un n’empêche pas l’autre) ?  La truite bien-sûr puisque c’est l’ouverture officielle de la pêche.

Donc, pour déguster le salmonidé le plus présent dans les eaux ardennaises, il faut avant tout une belle rivière, vive et transparente comme on en trouve à la sortie de l’hiver.

La lienne

Celle-ci, la Lienne fera parfaitement l’affaire.

 

Il nous faut aussi un pêcheur, c’est indispensable.

Le pêcheur

Celui-ci n’est pas bien grand, mais il est efficace.

 

truite fario

 

Et voici la truite de belle taille de 42 centimètres, passée – hélas pour elle –  de la rivière à la poêle. Les observateurs remarqueront qu’il s’agit bien d’un poisson sauvage, une truite fario. Laissons les truites arc-en-ciel pour les périodes de fermeture de la pêche, lorsqu’on n’a d’autre solution que d’aller pêcher en étang.

 

 

 

 

Pour cuisiner la truite, outre le poisson lui-même, nous avons besoin de vin blanc. 1 décilitre nous dit la recette, ce que je trouve peu pour deux raisons : cette truite est fort grande, il faudra donc un peu majorer les données de la recette qui s’adapte à une truite de taille moyenne de 30 ou 35 centimètres. La deuxième raison est que … j’aime bien le vin blanc.

La cuisinière (ma femme) a choisi un Vouvray Château Moncontour demi-sec.  Le Vouvray est un vin très fruité de la Loire auquel nous avons pris goût, il se peut qu’un Riesling convienne aussi bien.
Il faut évidemment du cerfeuil, nous avons été le cueillir directement au potager. Quelques échalotes (du potager) et de la crème fraiche.

La préparation

Pocher la truite au vin blanc avec les échalotes hachées.
Laisser cuire environ 15 minutes et ensuite peler la truite. Ce minutage doit s’adapter à la taille du poisson, notre truite a dû cuire un peu plus longtemps, vu ses 42 centimètres (j’aime rappeler sa taille, ça fait plaisir au pêcheur).
Pendant ce temps, laisser réduire le jus de cuisson, ajouter la crème fraiche et le cerfeuil.

Et voilà !

Les patates sont en chemise, non épluchées, c’est une question de goût.

Bon appétit.

 


 

La salade d’accompagnement : la Claytone de Cuba, semée fin d’été et récoltée en mars. Cultivée sous serre car nous sommes en Haute-Ardenne.

 

La recette originale est extraite de « Quand l’Ardenne et la Gaume se mettent à table » de Yannik Delairesse aux éditions Noir Dessins Productions

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